Le Blog Coaching – Hexalto
   RĂ©aliser l’impossible … pour faire de votre vie une Ĺ“uvre d’art

Archives de août 2009

15 raisons de ne pas avoir besoin d’un coach

PostDateIcon Lundi 31 août 2009
  1. Vous n’avez ni Ă  gĂ©rer ni Ă  subir un quelconque changement au sein de votre entreprise.
  2. Vous n’avez jamais de nouvelle fonction ni de nouvelles responsabilitĂ©s dans votre mĂ©tier.
  3. Vous ne souhaitez pas obtenir de promotion.
  4. Vous n’avez pas besoin d’obtenir de meilleurs rĂ©sultats.
  5. Vous êtes parfaitement clair sur vos objectifs. Vos valeurs, vos objectifs et vos actions sont parfaitement alignés.
  6. Votre activité professionnelle et votre vie privée sont en parfaite harmonie et en équilibre.
  7. Vous êtes satisfait de votre rythme de développement personnel et ne ressentez pas le besoin de grandir plus vite.
  8. Vous ne ressentez pas le besoin d’amĂ©liorer votre capacitĂ© de jugement ou de prise de dĂ©cisions.
  9. Vous n’avez aucun besoin d’amĂ©liorer votre capacitĂ© Ă  interagir avec les autres.
  10. Vous ĂŞtes toujours parfaitement concentrĂ© et capable d’agir comme bon vous semble.
  11. Votre vie est simple et sans stress.
  12. Vous êtes organisé au top de ce que vous pouvez.
  13. Vous n’avez pas besoin d’amĂ©liorer vos compĂ©tences en leadership.
  14. Vous ne voulez pas avoir plus d’impact sur le monde que celui que vous gĂ©nĂ©rez dĂ©jĂ .
  15. Vous savez toujours vous auto-motiver et vous auto-coacher.

Si vous avez sincèrement jouĂ© le jeu, vous avez sans doute rĂ©pondu « non » Ă  quelques unes de ces affirmations.

Dans les pĂ©riodes de crise comme celle que nous vivons en ce moment, il n’a jamais Ă©tĂ© aussi important de travailler sur soi, pour son dĂ©veloppement personnel et pour sa formation en gĂ©nĂ©ral. Le meilleur investissement que vous puissiez faire est de travailler sur vous-mĂŞme, car vous en tirez des bĂ©nĂ©fices Ă  vie; des bĂ©nĂ©fices au delĂ  de l’ordinaire pour vous-mĂŞme et pour votre entourage professionnel et privĂ©.

Je vous invite à découvrir nos services de coaching ici.

N’hĂ©sitez pas Ă  commenter ou poser vos questions ci-dessous. Je serai ravi d’y rĂ©pondre.

« Le coach » – Le film

PostDateIcon Lundi 31 août 2009
J’ai hâte d’aller le voir.
Dès sa sortie (9 septembre 2009), je vous invite à le commenter ci-dessous.

« Le coaching m’a aidé à faire tomber certaines barrières »

PostDateIcon Lundi 31 août 2009

Extrait de Studyrama-Pro

Après avoir travaillé pendant cinq ans en tant que responsable commercial à Paris, c’est l’overdose. Thomas Balmelle sent qu’il ne peut plus continuer comme ça, et a envie de changer de voie. Pour passer ce cap, il fait appel aux services d’un coach, Jean-Guy Perraud. Un coaching qui sera l’occasion pour lui d’un changement de vie radical. Voici son témoignage :

« Le coaching m’a aidé à réaliser mes projets professionnels, notamment en faisant tomber certaines barrières de type “je n’y arriverai pas”. J’ai ainsi réussi le pari du retour en Martinique, l’île où j’ai grandi. De retour là-bas, je suis devenu consultant pour un entrepreneur local. Après avoir racheté deux hôtels, ce dernier m’a confié de nombreux projets que j’ai menés de A à Z. Aujourd’hui, je continue à travailler pour lui et, en parallèle, j’ai un autre objectif en stand-by qui est la création de ma propre entreprise. Je me sens aujourd’hui vraiment épanoui, en accord avec moi-même ».

Une réalité bien différente de celle qu’a pu connaître Thomas par le passé :

« A un moment donné, je pensais devoir me “contenter” de ce que j’avais. A fortiori à une époque où les commerciaux sont très recherchés, et où l’on vous répète à longueur de temps que vous devez vous estimer heureux, ne serait-ce que parce que vous avez un emploi… Mais une chose est sûre : on ne fait bien que ce qu’on aime. Certes, le coaching représente un coût, et son financement peut être un frein : plus de 1 000 euros au total dans mon cas, pour une douzaine de séances en trois mois. Les Assedic m’ont refusé le financement, mais je ne regrette pas cet investissement. Je sais de nouveau de quoi je suis capable ! »

Priscilla Franken

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« Le regard des entreprises sur le coaching est en train de changer »

PostDateIcon Lundi 31 août 2009

Extrait de Studyrama-Pro

Le coaching a, ces dernières années, gagné ses lettres de noblesse. Jean-Guy Perraud, fondateur d’Hexalto, a vu le regard porté par les entreprises sur le coaching changer. Il faut dire que la présence de nombreux sièges sociaux en Ile-de-France favorise les possibilités de carrière mais aussi, hélas, les luttes de pouvoir internes. Une réalité ressentie parfois douloureusement. En conséquence, le savoir-faire du coach est surtout valorisé pour son rôle de « détricoteur » de problèmes : « Apprendre à surmonter les conflits », « Mieux communiquer avec son entourage » font d’ailleurs partie des thématiques proposées par Hexalto dont le succès est croissant.

Des « coachĂ©s » surtout issus du secteur tertiaire

« Dans la plupart des cas, on s’adresse à moi parce qu’on vit une situation délicate dans le domaine des relations humaines, avec sa hiérarchie ou ses collaborateurs », explique Jean-Guy Perraud. Exemple : telle responsable dans une entreprise de gestion financière parisienne fait appel à Hexalto pour « débloquer » une situation avec un client, ou tel agent immobilier de Seine-et-Marne veut améliorer ses relations interprofessionnelles et… familiales par la même occasion. Le cabinet compte, parmi ses clients, principalement des cadres, cadres supérieurs et patrons de PME, essentiellement issus du secteur tertiaire. 50 % d’entre eux sont franciliens, les autres résident en province. A tous, tel un Socrate des temps modernes, le coach pose des questions pour inciter à réfléchir. On l’aura compris : le succès d’un coaching repose en grande partie sur la qualité du coach. Pour ne pas être déçu, il est conseillé d’en rencontrer plusieurs car, dans cette spécialité plus qu’ailleurs, le feeling joue beaucoup. Sans oublier l’appartenance à une fédération, qui est un gage de sérieux.

Coaching et tabou…

Malgré son succès auprès du public, le coaching a encore du mal à trouver son financement. Tous les organismes financeurs agréés au titre de la formation professionnelle, dont les OPCA (organismes paritaires collecteurs agréés) n’acceptent pas de financer des séances de coaching. De plus, certains salariés se payent eux-mêmes leurs séances, par crainte d’essuyer un refus de la part de leur employeur. Ou de laisser penser qu’ils ont un problème, voire qu’ils ne sont pas à la hauteur. « Tout cela est en train de changer, assure Jean-Guy Perraud. Les entreprises tout comme les OPCA perçoivent de mieux en mieux notre activité. »

Priscilla Franken

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Seras-tu carotte, oeuf ou café ?

PostDateIcon Mardi 4 août 2009

Une jeune femme rendit visite Ă  sa mère et lui dit que sa vie Ă©tait tellement difficile qu’elle ne savait pas si elle pouvait continuer. Elle voulait abandonner car elle Ă©tait fatiguĂ©e de se battre tout le temps.

Sa mère l’entraĂ®na Ă  la cuisine oĂą elle remplit trois casseroles d’eau qu’elle mit Ă  chauffer Ă  feu vif. Lorsque l’eau commença Ă  bouillir, la mère plaça des carottes dans la première casserole, des oeufs dans la seconde et des grains de cafĂ© moulu dans la troisième. Elle les laissa bouillir sur le feu sans dire un mot.

Après 20 minutes, elle retourna à la cuisine, sortit les carottes et les posa sur un plat. Elle sortit les oeufs et les plaça dans un bol. Puis elle versa le café dans une carafe.

Se tournant vers sa fille, elle dit :

- Dis moi, que vois-tu ?
- Des carottes, des oeufs et du café, répondit sa fille.

La femme l’amena plus près et lui demanda de toucher les carottes. La fille les toucha et nota qu’elles Ă©taient molles et souples. La mère lui demanda alors de prendre un oeuf et de le briser. La fille enleva la coquille d’un oeuf et observa qu’il Ă©tait cuit dur. Finalement, la mère lui demanda de goĂ»ter au cafĂ©. La fille sourit quand elle goĂ»ta son arĂ´me riche.

La fille demanda alors :
- Quel est ton message maman ?

La mère expliqua :
- Les carottes, les oeufs et les grains de cafĂ© ont affrontĂ© la mĂŞme situation, l’eau bouillante. Alors pourquoi le rĂ©sultat produit est-il diffĂ©rent ?

Ce qui est important n’est pas la situation, mais la façon dont elle est interprĂ©tĂ©e et abordĂ©e. Les carottes sont entrĂ©es fortes, dures et solides. Mais, après l’Ă©preuve de l’eau bouillante, elles sont devenues molles et faibles.

L’oeuf Ă©tait fragile avec l’intĂ©rieur liquide. Mais, après ĂŞtre passĂ© dans l’eau bouillante, son intĂ©rieur est devenu dur.

Quant aux grains de cafĂ©, ils ont, grâce Ă  l’Ă©preuve, exprimĂ© toute la richesse de leur potentiel et ont rĂ©ussi Ă  changer l’eau.

Que rĂ©vèleront les Ă©preuves que tu affrontes ? Seras-tu carotte, oeuf ou cafĂ© ?  »

Anonyme

Qu’est-ce qu’Ă©voque ce petit conte pour vous en ces pĂ©riodes de crises, de rĂ©cession, d’incertitudes ?
Je vous invite Ă  le commenter ci-dessous.


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