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Archives pour la catégorie ‘ Le Coach Vous RĂ©pond ’

Comment Avoir Plus De Temps ?

PostDateIcon Jeudi 27 mai 2010

Interview de Jean-Guy Perraud par Eric Coursodon

Qu’appelle-t-on gestion du temps ?

Bien gérer son temps signifie avoir des méthodes pour optimiser au mieux son temps, pour être le plus efficace, productif et performant possible. Parce que le temps, quoiqu’on fasse, est quelque chose qui se déroule tout seul.

En fait, bien gérer son temps, c’est être content de soi à tout moment. Perdre ou gagner du temps n’a pas véritablement de sens puisqu’on ne peut pas le thésauriser. On peut juste le vivre différemment. Ainsi, gérer son temps, c’est être efficace pendant le temps qui s’écoule.

La question de la gestion du temps se pose avant tout au travail,  dans son organisation et la gestion des priorités. Savoir gérer son temps c’est-à-dire le diriger et non pas être dirigé par lui, implique de s’interroger sur les facteurs qui perturbent le plus l’agenda du temps de travail.

Quels sont les avantages d’une bonne gestion du temps pour soi et son entreprise ?

Une bonne gestion du temps permet de gagner en efficacité professionnelle et d’être capable de produire les résultats attendus pour ne pas se retrouver à accomplir des heures supplémentaires faisant passer la semaine à 60 heures de travail hebdomadaires en étant payé 35.

Bien sûr, cela permet également de gagner en sérénité, en harmonie tandis qu’une mauvaise gestion du temps rend anxieux d’être sous pression et du coup, c’est le stress voire le burn-out qui nous attend. Il faut donc prendre le temps pour ne pas avoir à le perdre.

Quelles sont les pistes, les méthodes que vous proposez pour une meilleure gestion du temps ?

On peut constater qu’il n’y a pas Ă  l’Ă©cole, sauf au niveau M.B.A., de cours d’efficacitĂ© personnelle ou de gestion du temps. Ce Ă  quoi il faut se prĂ©parer avant tout, c’est de prĂ©voir l’imprĂ©vu.

Il est surprenant de constater que 63 % des managers déclarent être perturbés par les imprévus, les erreurs et les urgences dans la gestion de leur temps. Or quand on est manager, le principal travail consiste justement à gérer l’imprévu et si cette activité occupe environ 20% du temps de l’employé, 40 à 50 % de celle du cadre, elle occupe souvent 80 % de celle du patron.

Par définition, l’imprévu survient au fur et à mesure de la vie de l’entreprise et s’il n’est pas prévu de temps pour le gérer, il oblige par exemple à décaler les réunions et génère des retards accumulés. Il faut donc plutôt avoir une autre façon de penser que de faire. Comme on ne peut pas tout prévoir, il faut prévoir du temps pour les imprévus au lieu de nier la réalité.

Une autre piste consiste à établir une communication avec les autres très claire et se demander : « Qui demande quoi ? A qui ? Pour quoi et pour quand ? C’est en effet le flou des demandes et des promesses ainsi que le manque de communication qui fait perdre du temps.

Ainsi, il ne faut pas avoir peur de prendre du temps pour en gagner grâce à une préparation minutieuse de son emploi du temps par rapport à des objectifs à court, moyen et long termes. Et penser à bloquer du temps dans son agenda pour gérer les imprévus.

Une dernière astuce : chaque matin se fixer 3 choses très importantes que l’on veut Ă  tout prix accomplir dans la journĂ©e, et faire le bilan en soirĂ©e. Cela nous entraĂ®ne Ă  distinguer ce qui est important et nous rapproche de nos objectifs, de ce qui est parfois assez inutile et consommateur de temps.

Que faites-vous à titre personnel du temps que vous parvenez à dégager par une meilleure efficacité au travail ?

J’ai personnellement dĂ©couvert le coaching pour avoir connu les problèmes d’un cadre « surbookĂ© ». Ce que je croyais ĂŞtre Ă  l’Ă©poque un problème de gestion du temps Ă©tait en fait un problème de communication, de choses non dites ou mal comprises. Au bout de trois mois de coaching, je suis arrivĂ© Ă  gagner 15 heures par semaine en communiquant mieux. Cette dimension de communication est pourtant secondaire pour certains et est très variable d’une personne Ă  l’autre : certains sont dĂ©motivĂ©s, d’autres ont perdu leur vision ou le sens Ă  apporter dans l’entreprise. Ce flou dans les objectifs entraĂ®ne souvent de la procrastination qui pousse Ă  consulter ses mails et Ă  zapper sans cesse et sans direction.

Personnellement, le temps que je parviens Ă  dĂ©gager en Ă©tant plus efficace au travail me permet par exemple en ce moment d’Ă©crire des livres de dĂ©veloppement personnel et d’avoir plus de loisirs.

Comment ne pas confondre vitesse et précipitation et éviter le burn-out pour les personnes trop soucieuses de trop en faire en un minimum de temps ?

Il convient effectivement de distinguer l’urgent de l’important. Il est plus facile d’ĂŞtre d’accord sur la notion d’importance d’une tâche que sur la notion d’urgence qui est plus subjective. Il faut se concentrer d’abord sur l’important plutĂ´t que sur ce qui paraĂ®t urgent.

L’urgence se négocie avec le demandeur, qui peut être le décideur. Certaines personnes très gentilles vont croire que c’est urgent sans que le chef l’ai dit expressément. Ce qui rejoint la question de la communication.

Un exemple contemporain frappant est celui des e-mails que de nombreux cadres reçoivent Ă  une moyenne d’un toutes les dix secondes. Il me paraĂ®t important de n’ouvrir sa messagerie qu’après avoir planifiĂ© sa journĂ©e et avoir dĂ©marrĂ© une première activitĂ©. Par exemple, une première fois vers 11 heures, puis vers 15 heures et enfin en soirĂ©e. Il faut considĂ©rer que l’on s’occupe de ses mails et que l’on n’est pas occupĂ© par eux, surtout des mails inutiles qui reprĂ©sentent 28 % du temps de travail selon une Ă©tude du New York Times! De toute façon si quelqu’un a vraiment besoin d’une information en urgence, il ne vous enverra pas un email mais il vous tĂ©lĂ©phonera, et vous pourrez rĂ©pondre de suite ou nĂ©gocier le temps nĂ©cessaire ou le dĂ©lai en direct.

Il existe des outils pour avoir un système de classement ou pour rĂ©pondre Ă  des mails de façon automatisĂ©e que personnellement j’utilise beaucoup. Mais le paradoxe rĂ©side dans le fait que l’on possède de plus en plus d’outils mais on communique de moins en moins bien.

MĂŞme si ce n’est pas forcĂ©ment dans l’air du temps, je crois que pour certains d’entre nous, il faut apprendre Ă  travailler moins pour gagner plus, en prenant le temps de rĂ©flĂ©chir et d’établir une stratĂ©gie au lieu de rester le nez dans le guidon. C’est pour cette raison que par exemple la pause cafĂ©, Ă  moins qu’elle ne soit trop rĂ©pĂ©titive ou Ă  rallonge, peut constituer un moment de sociabilitĂ©, de communication avec ses collègues et de rĂ©cupĂ©ration physique et psychique pas forcĂ©ment synonyme de perte de temps, bien au contraire. Ou encore, une bonne sĂ©ance de relaxation de 3mn au milieu de l’après-midi peut avoir autant d’effet qu’une heure de sommeil, cela facilite ensuite la concentration d’oĂą une meilleure efficacitĂ© et un gain de temps.

Une dernière solution, comme je l’ai dis prĂ©cĂ©demment : parlez-en Ă  un coach.

Pour en savoir plus : Découvrez les Secrets de Ceux qui font 2 fois Plus en 2 fois moins de Temps que les Autres !

Si vous avez dĂ©jĂ  une entreprise qui se dĂ©veloppe vite et bien, cette page n’est pas pour vous !

PostDateIcon Mercredi 21 avril 2010

Voici la transcription de l’interview de Jean-Guy Perraud, Coach et dirigeant d’Hexalto par Marc Coursodon, Journaliste Ă  La Montagne

« Pratiquant depuis plusieurs annĂ©es le coaching entrepreneurial, comment dĂ©finiriez-vous cette activité ?

Je définirais mon activité comme l’accompagnement d’entrepreneurs pour les amener à réaliser plus rapidement et plus facilement leurs objectifs. Que ceux-ci concernent l’augmentation de leur chiffre d’affaires, pallier un manque de ressources, leur apprendre à mieux déléguer, à mieux gérer leur temps, à prendre les bonnes décisions en évitant la procrastination. Cette démarche s’adresse à des dirigeants, à leurs collaborateurs afin de modifier les relations avec leurs équipes, avec leurs clients ou leurs fournisseurs mais aussi leur vision du marché ou du monde et leur communication lorsqu’ils doivent présenter leur société ou leurs produits.

Selon vous, à qui s’adresse le coaching d’entreprise et est-il réservé aux jeunes entrepreneurs ou petites PME ?

Il ne me paraît pas réservé à un type particulier d’entrepreneurs et peut être effectué à tout moment. Le coaching entrepreneurial s’adresse tout autant à des indépendants, des auto-entrepreneurs, à des professions libérales, qu’à des dirigeants de TPE ou PME. Et surtout sans attendre d’avoir de sérieux problèmes et de se trouver en difficulté, car là, il est souvent trop tard. Le coaching est utile aux jeunes entreprises ainsi qu’à celles qui ont déjà fait leurs preuves mais qui ne sont pas à l’abri de revers de fortune dans un monde complexe et changeant.

Quelles sont pour vous les différences entre un consultant, un mentor, un psy et un coach ?

Le coach n’est pas un consultant qui ferait le travail à la place de l’entrepreneur même s’il peut donner exceptionnellement quelques conseils. Le mentor, quant à lui, est quelqu’un du métier, en général plus âgé et qui connaît le métier de l’entrepreneur. Comme dans une relation de maître à apprenti. Quant au psy, il faudrait distinguer psychiatre, psychanalyse et psychothérapeute, ce ne sont pas les mêmes métiers.

En coaching, on ne part pas du postulat qu’il y a un problème psychologique à résoudre. On considère plutôt que nos ressources ne sont pas exploitées efficacement. Ce qui est sûr, c’est que le coach, est un professionnel de l’écoute. Psy c’est ici dans le sens où le coach est psychologue, comme tout le monde l’est –devrait ou pourrait l’être- tout le temps. Un entrepreneur doit être psychologue lorsqu’il recrute pour savoir si le postulant ne ment pas, est compétent, sérieux, capable de s’intégrer aux autres membres de l’entreprise. Il doit l’être pour vendre en cherchant à savoir intéresser le client, définir ses besoins et ses attentes.

Quelles sont les craintes des entrepreneurs face au coaching et comment y répondre ?

Les craintes du futur coaché peuvent résider dans la peur d’être confronté à ses contradictions, ses croyances limitantes, son manque de clarté sur ses souhaits, ses objectifs ou sa stratégie. Je remarque que les entreprises qui vont bien ont un coach et ne se sont pas arrêtées à des craintes sans fondement.

C’est important de prendre du recul sur son activité et de ne pas avoir tout le temps le nez dans le guidon. Cela demande du courage de se faire coacher. Souvent les craintes face au coaching révèle les problèmes de l’entrepreneur (« Je n’ai pas le temps », « Je peux me débrouiller seul », « Je n’ai pas confiance », « Je ne sais pas sur quel objectif travailler en priorité »). Personnellement j’offre systématiquement une première séance de coaching gratuite. Et mes clients se rendent compte qu’en fait c’est plutôt agréable de se faire coacher.

De plus, l’aspect déontologique de la profession est capital et tout ce qui est dit au coach reste confidentiel comme l’exigent les chartes des différentes fédérations. Le coaching est avant tout une relation de personne à personne et une fois la peur éliminée, on trouve toujours le coach qui nous correspond. Il ne reste plus qu’à établir avec lui les modalités de fonctionnement et à définir les objectifs dans une durée limitée. D’ailleurs, de nombreuses personnes coachées restent en contact avec moi via le site d’Hexalto.

Existent-ils des pièges à éviter lors d’une intervention en coaching ?

N’étant pas un consultant, le premier piège à éviter concerne la tentation de vouloir entrer dans le coeur du métier du coaché. Ensuite, il est inutile voire dangereux de vouloir du juger du bien ou du mal-fondé de ce que fait le coaché. Il s’agit de l’amener à distinguer ce qui marche et ce qui ne marche pas pour lui et son entreprise. Au lieu de vouloir affirmer, il faut demeurer dans la posture du coach, interroger et amener à trouver des solutions, à tester de nouvelles idées ou à changer de vision. Se placer dans un processus d’ouverture et non de fermeture.

Quels sont les indices du succès d’une intervention en coaching ?

Dans le cadre de mes interventions, je soumets dès la première rencontre un questionnaire d’une vingtaine de questions. Celui-ci  vise à permettre au coaché de définir lui-même quels seront les critères, mesurables et objectifs, de réussite de notre collaboration. Ce peut être très concret comme une augmentation du chiffre d’affaires. Et même si celle-ci n’est pas réalisée pour des facteurs externes comme un produit démodé ou l’apparition de concurrents, cette prise de conscience est un bon résultat en soi, puisqu’il y aura des actions de réajustement par la suite : diversification, opérations marketing, …. On cherchera plutôt à mesurer des objectifs qui dépendent entièrement de la responsabilité du coaché.

Quel est le mode d’apprentissage que vous privilégiez ?

Ce qui me semble important pour la personne coachée est d’avoir quelqu’un qui vous accompagne dans des actions concrètes d’une semaine sur l’autre en vous encourageant et en vous laissant agir en autonomie. L’étape suivante consiste à mesurer les résultats et à réajuster en fonction des blocages, des empêchements – parfois personnels ou externes – ou du sentiment d’échec. Dont une des principales raisons est la difficulté de certains à percevoir ou mal percevoir le rapport à son propre travail. Bien sûr, pour être un peu technique, en plus des méthodes issues de la PNL ou de l’Analyse Transactionnelle, il m’arrive de pratiquer l’apprentissage par mimétisme, qui s’approche du mentorat, ou de pratiquer des jeux de rôles. Des exercices très concluants comme me l’ont rapporté certains clients fort satisfaits de leur mise en pratique.

Pratiquement, comment définissez-vous les besoins de l’entrepreneur que vous coachez ?

Le formulaire proposĂ© au dĂ©but de notre relation permet de dĂ©finir les objectifs et la vision de l’entrepreneur avant de consacrer les deux premières sĂ©ances Ă  clarifier ensemble ses attentes. Par la suite, le coach est lĂ  pour le guider dans son action quotidienne en l’amenant Ă  rĂ©flĂ©chir sur ses axes d’action et s’il est performant par des questions ouvertes. Le coaching permet ainsi de trouver des solutions concrètes Ă  des problèmes concrets. La prise de recul ainsi favorisĂ©e interroge sur ce qui fait dĂ©faut pour se remettre en question, trouver de nouvelles possibilitĂ©s puis se mettre en action. »


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Votre Évolution de Carrière en 2010 : Bouger ou patienter ?

PostDateIcon Lundi 11 janvier 2010

Les 7 conseils de Challenges

“ Un cadre sur 2 se dit prĂŞt Ă  rechercher un nouveau poste… dès que l’Ă©conomie ira mieux. Avis Ă  qui souhaite changer de job. ”

J’ai Ă©tĂ© interviewĂ© sur le sujet par MĂ©lody Enguix pour le Magazine Challenges. Une de mes clientes, Florence Piriou, vous rĂ©vèle Ă©galement les bĂ©nĂ©fices de son Programme de Coaching dans cette situation dĂ©licate de changement de poste en pĂ©riode (de fin?) de crise.

Voici tout de suite les 7 conseils :

- Prenez votre temps
- Mesurez votre attractivité
- Identifiez vos valeurs
- Clarifiez votre envie de départ
- Restez en alerte
- Synchronisez projet et marché
- Négociez un filet de sécurité

Et découvrez le détail de ces conseils ici :

http://www.challenges.fr/magazine/enquete/0194.028160/

N’hĂ©sitez pas Ă  commenter ci-dessous.

Jean-Guy

Soyez déterminé et, surtout croyez en vous

PostDateIcon Mardi 1 janvier 2008

Pourquoi la plupart des gens ne respectent par leurs résolutions de Nouvel An ?


— Jean-Guy Perraud.
Parce qu’ils le font Ă  la lĂ©gère. Ils prennent une rĂ©solution le 1er janvier et l’ont dĂ©jĂ  oubliĂ©e quinze jours après. Avant de prendre un engagement, n’ayez pas juste un vague espoir de le tenir. Il faut vraiment le vouloir et dĂ©finir un objectif clair.

(Lire la suite…)

Gérer les Equipes Multi-Culturelles

PostDateIcon Mercredi 21 mars 2007
QUESTION
LA REPONSE DE JEAN-GUY
“ La fusion de mon entreprise avec un groupe étranger m’amène à travailler avec des équipes de développeurs de culture différente. J’ai l’impression que mes directives ne sont pas suivies par mes nouveaux collaborateurs. ”
Pierre, Directeur de Projet Informatiques

Evitez de penser que le monde fonctionne selon vos règles

Comprenez que vous aurez désormais à fonctionner différemment. Une fois compris votre propre mode de fonctionnement, cherchez à comprendre celui de vos nouveaux collaborateurs. Voyez comment ils travaillent et ce qui compte le plus pour eux. Ont-ils des règles implicites ou explicites ? Communiquent-ils de façon directe ou indirecte ? Sont-elles basées sur l’individualisme ou sur le sens de l’équipe ? Et n’oubliez pas qu’un projet multiculturel nécessite aussi l’intégration des différents participants à des cultures différentes des leurs.

L’intĂ©gration n’est pas automatique

En tant qu’informaticien, vous avez peut-ĂŞtre tendance Ă  penser qu’elle suit un processus bien cadrĂ©. En rĂ©alitĂ©, vous devrez composer avec une part d’imprĂ©visible. Aussi, au moins dans les dĂ©buts du projet, vous aurez intĂ©rĂŞt Ă  vous faire Ă©pauler par le soutien d’une personne, en interne ou en externe. Elle vous aidera dans ce processus d’intĂ©gration Ă  voir ce qui fonctionne ou pas. Puis elle vous Ă©clairera sur les motivations de vos interlocuteurs, Ă  partir de leurs spĂ©cificitĂ©s culturelles.

Pensez Ă  la formation

Dans la mesure du possible, vous auriez tout intĂ©rĂŞt Ă  proposer des formations d’ordre culturel pour amener votre Ă©quipe de dĂ©veloppeurs Ă  travailler ensemble. Le but Ă©tant d’obtenir un rĂ©el partenariat oĂą les diffĂ©rences deviennent un Ă©lĂ©ment de consolidation. Avec une vision commune, vous pourrez vous mettre d’accord sur les dĂ©lais. Dernière recommandation, retenez qu’une rĂ©union internationale ne se mène pas comme une rĂ©union nationale. Les blagues ou rĂ©fĂ©rences habituelles ne fonctionnent plus Ă  cette Ă©chelle. C’est Ă  vous d’aller dĂ©couvrir la culture des autres et de partager la vĂ´tre sans l’imposer. •

Ecoutez votre intuition

PostDateIcon Vendredi 12 janvier 2007

QUESTION
LA REPONSE DE JEAN-GUY
“ Prestataire depuis trois ans sur un projet, je m’occupe dĂ©sormais de sa maintenance. Est-ce bon pour ma carrière ?”
Stéphane, Chef de Projet

Regardez quelles valeurs priment pour vous actuellement.

La sécurité, la nouveauté, la famille, l’équilibre de vie, la performance, le risque, l’équipe, la carrière…Une fois ces valeurs énoncées, sélectionnez en dix et triez les par ordre d’importance. Puis, évaluez dans votre activité présente, en quoi chacune est ou non satisfaite. Et n’omettez pas de noter vos réflexions par écrit. Le faire rapidement de tête n’a pas le même effet.

Ensuite, projetez-vous à moyen terme, dans 2 ans ou 3 ans. Etes vous clair sur vos objectifs ? Comment imaginez-vous votre vie privée et professionnelle dans ce cas idéal. Puis analysez la différence qui sépare ce que vous vivez aujourd’hui et ce que vous souhaitez. Cela vous conduira à déterminer les étapes à franchir, les obstacles à dépasser, et quel en sera l’impact sur votre vie et vos valeurs. Imaginez que vous avez déjà atteint votre objectif, comment vous sentez-vous ?

Ces exercices laissent surgir la part d’irrationnel inhĂ©rente Ă  toute dĂ©cision – raison pour laquelle je vous invite aussi Ă  Ă©couter avec attention votre intuition –. Ils vous aideront Ă  avancer ; et vous le verrez, selon votre tempĂ©rament ou votre situation personnelle actuelle, vous choisirez soit de bĂ©nĂ©ficier de la sĂ©curitĂ© que vous offre votre fonction actuelle soit de vous lancer dans une nouvelle aventure, quitte Ă  vous former si besoin. Attention, dans tous les cas, Ă  ne pas vous limiter Ă  vos seules connaissance et expĂ©rience. Autorisez-vous Ă  prendre des risques et choisissez ce qui est bon pour vous. •

Rester ou Partir ?

PostDateIcon Samedi 21 octobre 2006
QUESTION
LA REPONSE DE JEAN-GUY
“ Une DSI groupe va coordonner l’ensemble des filiales. Je crains perdre
mon autonomie.
Comment réagir ? ”
Philippe, DSI de filiale

Ne vous résignez pas

La création d’une DSI groupe peut susciter une nouvelle dynamique. Mais comme pour toute réorganisation ou acquisition, les changements attendus inquiètent. Cependant, pour vous, c’est l’occasion d’apporter votre contribution. Repérez donc quels systèmes d’information marchent vraiment bien dans votre filiale. Ou quels bénéfices métiers vous pouvez faire valoir. Cherchez davantage à entreprendre qu’à vous adapter. N’hésitez pas à travailler avec les DSI des autres filiales, vous trouverez certainement des intérêts à la fois sur les plans technique et métier. Ainsi, vous saurez remonter vos idées au niveau du groupe. Si vous ne le faites pas, d’autres le feront très certainement.

Evaluez ce que votre équipe et vous-même pouvez gagner à l’issue de cette réorganisation au lieu de vous focaliser sur ce que vous risquez de perdre. En effet, les différences entres les filiales peuvent être d’une grande richesse pour faire évoluer l’ensemble. Qu’elles soient d’ordre culturel, organisationnel, métier ou technique. Favorisez la communication réseau et inter filiale. Vous partagerez ainsi votre vision et vos savoir faire respectifs dans ces différents domaines. Construisez votre avenir avec les autres DSI de filiales..

Impliquez vous dans les décisions stratégiques de la DSI groupe et transformez les obstacles en opportunités. Jouez donc votre rôle de décideur responsable pour innover, créer d’autres façons de faire pour valoriser ce qui fonctionne bien. Ne l’oubliez pas, vous connaissez mieux que la DSI groupe les besoins des utilisateurs. Elle a besoin de vous. Enfin, si vraiment aucune communication constructive n’est possible, alors oui, quittez le groupe. •

Communication Productive

PostDateIcon Lundi 26 juin 2006

Responsable compétent

PostDateIcon Vendredi 5 mai 2006

Comment bonifier un échec

PostDateIcon Mardi 21 mars 2006

Et le tĂ©moignage de Laurent, ‘un des clients d’Hexalto :

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