Le Blog Coaching – Hexalto
   RĂ©aliser l’impossible … pour faire de votre vie une Ĺ“uvre d’art

Archives pour le mot-clé ‘ changement ’

Vous posez-vous les bonnes Questions ?

PostDateIcon Jeudi 10 septembre 2009

Quelles questions vous posez-vous Ă  vous mĂŞme ?

Des Questions Limitantes ou Des Questions Constructives ?
Pourquoi je n’obtiens pas ce que je veux ? ¦ Comment vais-je faire pour obtenir ce que je veux ?
Pourquoi cela m’arrive-t-il ? ¦
¦
Que puis-je faire pour changer cela ?
Comment
accepter cela ?
Comment peuvent-ils me faire cela ? ¦
¦
Comment puis-je en tirer profit ?
Quelle leçon puis-je en tirer ?
Pourquoi je ne gagne pas plus d’argent ? ¦ Comment puis-je ajouter de la valeur Ă  ce que je fais ?
Pourquoi il y a toutes ces choses qui ne marchent pas dans ma vie ? ¦
¦
En quoi puis-je être reconnaissant et éprouver de la gratitude ? De quoi suis-je fier ?
Pourquoi ai-je Ă©tĂ© aussi bĂŞte quand … ? ¦
¦
En quoi suis-je intelligent ?

Application

Si vous voulez améliorer votre vie, posez les questions qui vous donnent du pouvoir, des idées.
Posez les questions qui ouvrent un champs de possibilités, qui vous inspirent, qui impactent positivement votre état émotionnel.

Quelle que soit la question que vous vous posez, votre cerveau cherche automatiquement les réponses. Et les émotions résultantes dépendent de ces réponses. Et vos actions dépendent de vos émotions.

Ainsi selon la façon dont vous vous posez vos questions votre vie peut littéralement changer.

Faites l’exercice dans la zone commentaire.
Indiquez la question que vous vous posez (par rapport à la problématique majeure à laquelle vous êtes confronté en ce moment) et reformulez là en question puissante, juste et utile. Des solutions vont apparaître instantanément.



La crise, les crises : Agir avec le coaching !

PostDateIcon Lundi 7 septembre 2009

De la part du Service communication de la FFCPro :

UniversitĂ© d’EtĂ© FFCPro les 18 et 19 sep 2009 Ă  Paris

 » C’est la rentrĂ©e et il est encore temps de vous inscrire Ă  l’UniversitĂ© d’EtĂ© de la FĂ©dĂ©ration Francophone de Coachs Professionnels qui se tiendra les 18 et 19 septembre 2009 au FIAP – Paris 14ème sur le thème : « La crise, les crises : Agir avec le coaching ! »

« Au milieu de la difficultĂ© se trouve l’opportunitĂ© »
- Albert Einstein

Le mot crise et l’idĂ©e mĂŞme d’un temps de crise sont aujourd’hui prĂ©sents dans tous les esprits.

La crise amène au changement une personne ou une sociĂ©tĂ© lorsque celle-ci est arrivĂ©e au bout d’un système de fonctionnement et que la notion d’Ă©volution se prĂ©sente de façon inĂ©luctable. Nous dĂ©sirons changer parce que nous nous heurtons Ă  certaines limites. Toute transformation part d’un choc et d’une remise en question de notre vision du monde. Le coaching a toujours Ă©tĂ© associĂ© Ă  la notion de changement et Ă  la nĂ©cessitĂ© d’accompagner ce processus. Que peut-il nous apporter de particulier aujourd’hui ?

Ă€ la FĂ©dĂ©ration Francophone de Coachs Professionnels nous avons choisi pour notre UniversitĂ© d’EtĂ© de mener une rĂ©flexion sur l’accompagnement au changement.  »

TĂ©lĂ©chargez le programme de l’UniversitĂ© d’Ă©tĂ©

Inscription et paiement en ligne ici

Pour plus d’informations, n’hĂ©sitez pas Ă  contacter la FFCPro :

Le service communication
communication@ffcpro.org
www.ffcpro.org

Ligne directe : 09 75 61 33 17
Portable : 06 10 18 63 93
Standard : 01 73 01 10 64

15 raisons de ne pas avoir besoin d’un coach

PostDateIcon Lundi 31 août 2009
  1. Vous n’avez ni Ă  gĂ©rer ni Ă  subir un quelconque changement au sein de votre entreprise.
  2. Vous n’avez jamais de nouvelle fonction ni de nouvelles responsabilitĂ©s dans votre mĂ©tier.
  3. Vous ne souhaitez pas obtenir de promotion.
  4. Vous n’avez pas besoin d’obtenir de meilleurs rĂ©sultats.
  5. Vous êtes parfaitement clair sur vos objectifs. Vos valeurs, vos objectifs et vos actions sont parfaitement alignés.
  6. Votre activité professionnelle et votre vie privée sont en parfaite harmonie et en équilibre.
  7. Vous êtes satisfait de votre rythme de développement personnel et ne ressentez pas le besoin de grandir plus vite.
  8. Vous ne ressentez pas le besoin d’amĂ©liorer votre capacitĂ© de jugement ou de prise de dĂ©cisions.
  9. Vous n’avez aucun besoin d’amĂ©liorer votre capacitĂ© Ă  interagir avec les autres.
  10. Vous ĂŞtes toujours parfaitement concentrĂ© et capable d’agir comme bon vous semble.
  11. Votre vie est simple et sans stress.
  12. Vous êtes organisé au top de ce que vous pouvez.
  13. Vous n’avez pas besoin d’amĂ©liorer vos compĂ©tences en leadership.
  14. Vous ne voulez pas avoir plus d’impact sur le monde que celui que vous gĂ©nĂ©rez dĂ©jĂ .
  15. Vous savez toujours vous auto-motiver et vous auto-coacher.

Si vous avez sincèrement jouĂ© le jeu, vous avez sans doute rĂ©pondu « non » Ă  quelques unes de ces affirmations.

Dans les pĂ©riodes de crise comme celle que nous vivons en ce moment, il n’a jamais Ă©tĂ© aussi important de travailler sur soi, pour son dĂ©veloppement personnel et pour sa formation en gĂ©nĂ©ral. Le meilleur investissement que vous puissiez faire est de travailler sur vous-mĂŞme, car vous en tirez des bĂ©nĂ©fices Ă  vie; des bĂ©nĂ©fices au delĂ  de l’ordinaire pour vous-mĂŞme et pour votre entourage professionnel et privĂ©.

Je vous invite à découvrir nos services de coaching ici.

N’hĂ©sitez pas Ă  commenter ou poser vos questions ci-dessous. Je serai ravi d’y rĂ©pondre.

La crise de 30 ans, 40 ans, 50 ans …

PostDateIcon Vendredi 24 avril 2009

 » Finalement, rien n’est grave.
La défaite qui semble vous faire souffrir aujourd’hui ne sera qu’une ondulation entre les vagues
des autres expĂ©riences dans l’ocĂ©an de votre vie Ă  venir.  » –
NapolĂ©on Hill – Les 16 Lois du Succès

À chaque âge, une crise puis une période de stabilité

Tout le monde connaĂ®t la crise d’adolescence qui est pour chacun passĂ©e en douceur ou avec de forts impacts. Une autre crise assez bien connue est la Crise du Milieu de Vie (ou crise de la quarantaine) qui comme la crise d’adolescence passe avec plus ou moins de difficultĂ©s pour atteindre une pĂ©riode de stabilitĂ©.

Cycle de vie - d'après Jeni Mumford

Cycle de vie - d'après Jeni Mumford

En fait tout au cours de notre vie, nous vivons des pĂ©riodes de hautes et de basses Ă©nergies avec des phases de transition et phases de stabilitĂ©. En gĂ©nĂ©ral ces pĂ©riodes durent de 7 Ă  12 ans, mais elles peuvent diffĂ©rer beaucoup d’un individu Ă  l’autre. La manière de les vivre est Ă©galement très variable d’une personne Ă  l’autre. Enfin vous pouvez avoir vĂ©cu une adolescence sans crise particulière et au contraire vivre Ă  40 ans une profonde remise en question.

(Lire la suite…)

Comment donner des priorités à vos objectifs ?

PostDateIcon Jeudi 9 avril 2009

1) Des prioritĂ©s oui … mais pour Quels Objectifs ?

Exemple de non Équilibre de Vie

Exemple de "non" Équilibre de Vie

Savez-vous clairement ce qui marche bien et moins bien dans votre vie ?

Avant de dĂ©terminer des prioritĂ©s, il vous faut d’abord savoir oĂą vous en ĂŞtes dans chaque domaine de votre vie.

Grâce au questionnaire « votre Équilibre de Vie« ,  vous prenez du recul  par rapport Ă  votre situation prĂ©sente, vous mesurez objectivement ce qui marche bien et moins bien dans votre vie … et vous pouvez ensuite dĂ©finir des objectifs en fonction de ce qui compte vraiment pour vous, de ce qui est important et urgent Ă  amĂ©liorer ou Ă  vraiment transformer.

Vous pouvez passer (ou repasser) le test ici : Faire le ménage dans sa vie

Vous obtenez un score sur les 6 domaines de vie :
- Relationnel – Communication
- ActivitĂ©s – Professionnel
- Finances – Organisation
- SantĂ© – Sport
- Loisirs
- Formation – Contribution

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Vivre le changement et changer pour vivre

PostDateIcon Mardi 30 janvier 2007

Pourquoi changer ?

Parfois, il en est des mots ou des expressions comme des beaux paysages. La première fois, ils nous émerveillent et puis, l’habitude s’installant, on n’y prête, hélas, plus l’attention qu’ils continuent de mériter. Il en est de même du mot « changement » qui, à force d’utilisations, est devenu une sorte de mot-valise : on le rencontre partout et il est devenu presque vide de sens. On ne sait plus trop à quoi il correspond.

Jean lit dans un journal : « Le coaching vous accompagne dans vos changements ». Et Jean se demande alors : « Quels peuvent être mes changements ? Pourquoi faire ? Comment faire ? M’accompagner ? Je vais me débrouiller tout seul ! ». Et Jean, quelques mois après, continue de se plaindre de son travail qui ne l’intéresse pas vraiment, de son salaire qu’il juge trop faible, de sa femme qui n’est pas assez ceci ou trop cela, de son appartement qui….. Il croit avoir changé certaines choses et pourtant, il n’est pas satisfait.

De Bouddha (« Il n’existe rien de constant si ce n’est le changement ») Ă  HĂ©raclite (« Rien n’est permanent, sauf le changement ») en passant par Carl Rogers (« La vie, dans ce qu’elle a de meilleur, est un processus d’Ă©coulement, de changement oĂą rien n’est fixe « ) et en oubliant nombre d’autres, on peut dire que le changement est au cĹ“ur de nos vies, de la Vie.

Prenons le temps de nous y attarder quelques instants. Il est au cœur même du processus de Coaching. Alors, que recouvre-t-il ?

Une définition pour commencer :
« Changement : action, fait de changer, de se modifier en parlant de quelqu’un ou de quelque chose » (Larousse).
« Changer : 1/ : remplacer quelqu’un ou quelque chose par quelqu’un ou quelque chose d’autre. 2/ Rendre différente, modifier. 3/ Faire passer d’un état à un autre ; transformer ». (Larousse)

Dans le cadre de ce qui nous intéresse, retenons que le changement, c’est passer d’un état que nous jugeons non satisfaisant à un état correspondant à ce que nous désirons. Pour le dire de manière abrupte : nous voulons autre chose.

Quoi et comment changer ?

Autre chose que ce qui est. Oui, mais quoi et comment ? Déterminer le « quoi » de manière précise, réaliste et atteignable n’est pas si évident. Le « comment » peut l’être encore moins ! Car il faut avoir sur soi et sa situation un recul que seul, on peut éprouver des difficultés à avoir.

En effet, le changement ne s’improvise pas et le fait de vouloir, s’il est nécessaire, n’est pas suffisant. Un certain nombre d’éléments sont à prendre en compte, ne serait ce (cela parait évident et cependant…) que de savoir précisément ce que l’on veut !

L’un des aspects essentiels est de déterminer son positionnement par rapport au changement que l’on veut. Il y a plusieurs manières de l’envisager.

Voyons cela rapidement : un premier élément est de savoir si « j’ai envie de…. » ou si « je ne veux plus de … ». La PNL appelle cela « Aller vers » ou « s’éloigner de ». Les deux sont acceptables mais ne génèrent pas la même intensité d’engagement. Imaginons que je sois dans ma voiture et veuille aller à un point situé à l’horizon. Je peux me mettre face à la route, me concentrer sur la conduite et appuyer sur l’accélérateur en gardant ce point dans ma ligne de mire. Je peux aussi partir en marche arrière en me servant des rétroviseurs ou en me contorsionnant. Il se peut que j’arrive au même endroit mais probablement pas dans les mêmes conditions de temps, de fatigue, d’énergie, de plaisir et de facilité.

Transposons cela dans le monde du travail : « Je veux intégrer le service X de mon entreprise » ou « Je veux être embauché par la société Y » ne sont pas les mêmes choses, en terme de motivation et de manière d’opérer, que « Je ne veux plus travailler dans ces conditions dans cette direction » ou « J’en ai vraiment assez de cette société. Il faut que je parte ». Si les deux sont acceptables comme il a été dit, il n’en demeure pas moins qu’apprendre à le formuler différemment est plus qu’un exercice de style. C’est l’une des composantes fortes de ce que l’on va y inclure et de sa propre motivation. Un accompagnement par un professionnel permet de balayer les « fausses » réponses et de bien déterminer ce que l’on veut par rapport à soi, à son environnement (familial, social, relationnel, …), à ses compétences, à ses qualités, à ses possibilités, etc

Une autre manière de l’envisager est de savoir si le changement qui apparaît s’imposer est choisi ou… subi. Lorsque je suis dans le « aller vers » ou le « s’éloigner de », je demeure malgré tout moteur du changement. Ma volonté, même si m’y prends différemment, est de changer le contexte, le groupe, moi-même, la situation. Je veux autre chose que ce qui est, que je le formule en positif ou en négatif. J’ai donc ma pleine part de responsabilité et face à une réalité, je décide de ce que je fais : j’agis, je subis, ou je modifie.

En revanche, je peux aussi à savoir subir le changement. Il m’est imposé : « mon poste va être supprimé, ma maison a brûlé, ma femme m’a quitté ou mon entreprise est délocalisée au bout du monde ». Ai-je alors vraiment envie de changer ? Oui parce que c’est intenable et non parce que je suis bien dans l’état que j’ai connu ; je n’ai pas envie de me changer moi, je veux simplement que ça redevienne comme avant. Certes, mais cet état là n’existe plus et un évènement indépendant de moi a modifié le tout. Il y a les choses qui dépendent de moi et dont je suis responsable et puis, il y a les évènements extérieurs que je n’ai pas voulus mais qui sont bien là. Les émotions que je ressens alors sont plutôt dans le registre de la colère, de la tristesse, de la culpabilité, de la vengeance, de la dépression, du repli sur moi, etc, etc.

Mon changement est alors la rupture d’un attachement. Ce que je ressens, c’est de la douleur. En d’autres termes, avant de reconstruire quelque chose d’autre, il me faut accomplir des étapes qui sont celles du deuil. Nous sommes toujours dans le cadre de la définition posée ci-dessus : passer d’un état que nous jugeons non satisfaisant à un état correspondant à ce que nous désirons même si au début du deuil, nous ne savons pas encore avec précision ce que nous désirons. Ce que nous désirons dans l’immédiat, c’est s’éloigner de cette douleur que l’on subit. Ce n’est que lorsque le deuil est achevé (que ce soit en 24 heures ou en 6 mois) que l’on peut bâtir avec efficacité un nouveau scénario d’adaptation et/ou d’évolution.

Les types de changement

Enfin, face à un changement, il est intéressant de savoir quel processus on met en place.

En effet, est-ce que je cherche à maintenir ce qui est, à m’adapter, à préserver un équilibre ou bien suis-je en quête d’une évolution ? Dans le premier cas, je suis dans ce qui a été appelé par P. Watslawick un changement de niveau 1. Il peut s’avérer suffisant dans certaines situations : le séjour de mon appartement ne me plait plus, je décide de le repeindre en jaune et de bouger quelques meubles et me voilà à nouveau dans un environnement qui me satisfait. Je suis sur une route, une cote intervient et ma voiture ralentissant, je décide d’appuyer plus fort sur l’accélérateur pour maintenir la même vitesse. Le système est maintenu en l’état et je n’ai fait qu’agir sur l’un des éléments du système.

Dans le changement de niveau 2, c’est le système lui-même qui se modifie ou qui est modifié. Pour reprendre les 2 exemples précédents, le séjour de mon appartement ne me plait plus et je décide de changer d’appartement ou bien, ma voiture ralentissant car la cote est longue et ardue, au lieu d’appuyer encore sur l’accélérateur (ce qui risque d’étouffer le moteur), je change de vitesse et rétrograde : ce faisant, j’ai substitué un changement de niveau 2 à un changement de niveau 1 qui ne fonctionnait plus.

On le voit : le point n’est pas de savoir si le niveau 1 est ou non prĂ©fĂ©rable au niveau 2. Il est de savoir lequel mettre en Ĺ“uvre selon le contexte. Le problème viendrait d’effectuer un changement 1 alors qu’il faudrait un changement 2 ou bien, de faire l’inverse. On le sait lorsque les changements de niveau 1 ne produisent plus de rĂ©sultat : on a fait quelque chose qui ne marche pas et est-il alors utile de continuer Ă  faire et Ă  refaire, toujours plus, quelque chose qui ne marche pas ? Ne faut-il pas mieux faire quelque chose de diffĂ©rent ? Mais ce n’est pas simple ! Dans certains cas, il est essentiel d’être persĂ©vĂ©rant («Je n’ai pas Ă©chouĂ©, j’ai trouvĂ© dix mille moyens qui ne fonctionnent pas « Einstein). Dans d’autres, il est essentiel de faire autrement (La folie, c’est se comporter de la mĂŞme manière et s’attendre Ă  un rĂ©sultat diffĂ©rent » Einstein)

Dans le cadre du travail, comment se passe-t-il ?

Quelques exemples :

— Jacques a l’habitude de commencer sa journée en dictant son courrier du jour pendant 30 minutes. Oui, mais sa secrétaire, dont il loue par ailleurs les immenses qualités, arrive avec quasiment toujours 20 minutes de retard. Il lui demande régulièrement d’arriver à l’heure convenue. Parfois, elle y parvient mais souvent, elle n’y parvient pas. Jacques continue de s’agacer, de fulminer, etc et le problème perdure. S’il se contente de changement de niveau 1 (redemander toujours qu’elle arrive à une heure donnée et…. non suivi d’effet), ce qui était un désagrément devient un conflit. Il la questionne et comprend qu’elle doit d’abord amener sa petite fille à la crèche et que les horaires d’ouverture de la crèche étant ce qu’ils sont….

Après recherches de solutions, ils déterminent qu’elle pourra arriver 30 minutes plus tard le matin mais restera 30 minutes de plus le soir et le courrier du jour sera dicté la veille au soir. Il sera effectué dès l’arrivée de la secrétaire et partira bien à la levée de 16 heures. Simple ? Si c’était aussi simple, combien de conflits seraient évités !

— Emmanuelle travaille sur la mise au point d’un nouveau composant électronique destiné à améliorer la vitesse de démarrage d’une machine que fabrique son entreprise. Son objectif : gagner les 45 secondes qui feront la différence. A chaque essai, elle ne gagne que 30 à 35 secondes. Elle refait ses calculs, modifie d’un millimètre l’axe d’une pièce, etc. Au bout du 15ème essai, elle obtient ce qu’elle veut ! Elle valide cela une dizaine de fois. C’est bon ! Elle n’a fait qu’user de changements de niveau 1 car c’était adéquat. Elle n’a fait que modifier quelques éléments du système. Si elle avait voulu modifier d’autres aspects de la structure de la machine, elle ne serait pas parvenue ou par des biais plus longs et difficiles à son objectif initial.

— Hubert est chargé de réduire les turbulences que procure les hélices du bateau qui vient d’être mis à l’eau. De la même manière qu’Emmanuelle, il travaillera sur l’axe d’inclinaison des pales de l’hélice, sur leur forme, leur dimension, leur nombre, etc. Il ne lui viendra pas à l’idée de modifier la forme de la coque du bateau !
Toute la difficulté dans certains cas est de bien distinguer ce qui ressort de la persévérance nécessaire et de l’utilisation sans fin d’un moyen qui ne donne pas de résultat. Cela demande la lucidité nécessaire pour répondre à la question : qu’est ce qui passe actuellement qui fait perdurer le problème ? On peut songer que dans ces exemples, il s’agit avant tout de technicité. Certes mais imaginons le cas de Paul qui n’obtient pas que son équipe de 30 vendeurs atteigne le chiffre d’affaires fixé en début d’exercice ? Ou de Jean, directeur général de sa société, qui est confronté à la guerre machiavélique que se livrent ses deux directeurs opérationnels et mettant en péril l’image de marque de la structure, son rendement, la cohésion des employés, etc. Dire et redire « Il faut que ce soit ainsi et pas autrement » consiste à refaire toujours plus quelque chose qui ne marche pas.

— Tout comme Isabelle qui, tous les matins, demande à son fils de ranger sa chambre et découvre régulièrement qu’un biscuit entamé sert de marque page à son livre d’image, lui-même en appui sur ses chaussures….. Un jour, elle se met vraiment en colère car tous ses changements de niveau 1 n’ont pas donné le résultat escompté. Que de pertes de temps et d’énergie !

— Dernier exemple : Thierry est au chômage et cherche un emploi. Il a établi son c.v. et l’a envoyé à 50 entreprises. Lourd travail qui se solde par seulement 3 réponses… négatives. Son ami le « conseille » : « Fais en 50 de plus et même 100 ! Ca devrait finir par arriver ! » . Thierry s’enferme et écrit, écrit. Il s’épuise à faire sa belle lettre manuscrite type, il passe son temps à acheter des timbres… Il aura cette fois 8 réponses. Mais négatives aussi… Changements de niveau 1 qui produit régulièrement le même non-résultat. Heureusement pour lui, il a un autre ami qui de plus, est coach. En quelques séances, il détermine clairement ce qu’il veut et ce qu’il ne veut pas, définit avec précision le profil de poste recherché, le type de structure, les modalités d’exercice, les compétences qu’il possède et nécessaires pour ce type de poste, la manière de présenter ce qu’il est, de ce qu’il apporte, le contenu même de sa lettre d’accompagnement, les cibles qu’il convient de viser et celles qui ne sont pas utiles, etc. En quelques semaines, avec seulement une dizaine de c.v., il obtient 3 rendez vous dont l’un se soldera par un contrat d’embauche. Il lui « suffisait » d’opérer un changement de niveau 2 : déterminer avec précision son objectif et mettre en œuvre les axes et stratégies appropriés et .nécessaires.

Recadrer

L’étape majeure du changement que l’on veut opérer, c’est le recadrage : comment voir les choses différemment ? Quelles sont toutes les options possibles ? Quelles options aller chercher ? Quelles pensées différentes à avoir ? Comment voir sous un autre angle ? Quelles nouvelles solutions à chercher ?

Plutôt que de vouloir guérir ce qui va mal et dysfonctionne, qu’il y a-t-il de nouveau à découvrir, à construire, à améliorer, à transformer, à changer ?

Jean relit à nouveau l’article du journal : « Le coaching vous accompagne dans vos changements » et il commence à se dire que le premier changement qu’il a à faire pour vivre mieux sa vie, c’est d’aller voir un coach !

Les 3 Portes de la Sagesse

PostDateIcon Mardi 1 février 2005

Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage.

« Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie », demanda le Prince.
« Mes paroles s’Ă©vanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, rĂ©pondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les prĂ©ceptes indiquĂ©s sur chacune d’entre elles. Un besoin irrĂ©sistible te poussera Ă  les suivre. Ne cherche pas Ă  t’en dĂ©tourner, car tu serais condamnĂ© Ă  revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois Ă©prouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi. » (Lire la suite…)

U=R.I, résister au changement ou lâcher prise et agir ?

PostDateIcon Mardi 7 décembre 2004

La loi d’Ohm. La tension est Ă©gale Ă  la rĂ©sistance multipliĂ©e par l’intensitĂ©, appelĂ©e communĂ©ment la Loi d’Ohm depuis presque 2 siècles. Formule fondamentale pour les courants Ă©lectriques, il m’est venu l’idĂ©e de l’appliquer au contexte psychologique des ĂŞtres humains, et ce littĂ©ralement, mot Ă  mot. —Cela serait amusant, qu’un jour, mon hypothèse soit dĂ©montrĂ©e scientifiquement, Ă  moins que cela ne soit dĂ©jĂ  fait—.

(Lire la suite…)

Les vacances sont finies

PostDateIcon Lundi 27 septembre 2004

Les vacances d’étĂ© sont terminĂ©es et dĂ©jĂ  lointaines, le travail est quand Ă  lui bien prĂ©sent, … et l’enthousiasme n’est peut-ĂŞtre pas lĂ  au moment oĂą vous en avez le plus besoin.

Pourquoi ? Pas assez d’activitĂ©, trop de projets en cours dont l’issue paraĂ®t incertaine, un enjeu très fort, une Ă©quipe dĂ©motivĂ©e, le chiffre d’affaire loin des prĂ©visions, un nouveau contrat perdu, un changement de situation professionnelle oĂą vous ne vous sentez pas Ă  l’aise, beaucoup de stress … des dizaines de raisons, inhĂ©rentes Ă  la complexitĂ© croissance du monde de l’entreprise et Ă  l’environnement social global.

Certains, grâce Ă  ce type d’Ă©vĂ©nements, sont encore plus inspirĂ©s Ă  rĂ©ussir leur vie professionnelle. D’autres se sentent très confrontĂ©s, et, sans se plaindre explicitement, ni mĂŞme consciemment s’en rendre compte, vont perdre leur motivation initiale et entrer dans un cercle vicieux qui ne les conduit inexorablement qu’Ă  dĂ©grader encore plus les rĂ©sultats. D’autres enfin, sentent que quelque chose ne va pas, mais le courage leur manque pour en parler, pour mettre les actions idoines en place.
Dans ces derniers cas, rien ne va mal, tout cela est simplement très humain. Si vous souhaitez dépasser ces blocages, avoir une vision claire de votre avenir et être efficace pour atteindre les objectifs fixés, le coaching est un moyen idéal.

Notez bien que les raisons qui nous arrĂŞtent dans notre vie sont celles qui nous empĂŞchent aussi de choisir d’ĂŞtre accompagnĂ© pour y remĂ©dier, par exemple :
- « Je n’ai pas assez de temps » (donc pas assez pour ĂŞtre coachĂ© !),
- « J’ai du mal Ă  prendre des dĂ©cisions » (donc des rĂ©ticences Ă  me dĂ©cider Ă  demander l’assistance d’un coach),
- « J’ai peur du changement » (donc peur de me lancer dans une dĂ©marche de coaching qui a justement pour objectif de piloter le changement).

C’est ce paradoxe, qu’il convient de dĂ©passer pour faire appel Ă  l’assistance d’un coach. Et c’est le premier pas pour s’autoriser Ă  vraiment rĂ©ussir ce qu’on souhaite.
En Ă©tant coachĂ©, une nouvelle façon d’être est créée; surmonter facilement les difficultĂ©s et passer pleinement Ă  l’action devient alors directement accessible.

Jean-Guy Perraud
[ Plein Essor - Septembre 2004 - Club Essor 92 ]

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